Tricoter ? Bonne idée !

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Tricoter ? Quelle idée !

Comme me l’a demandé mon voisin lors d’un voyage en train : « Ça ne serait pas plus facile d’acheter un pull tout fait ? » Ben si, bien sûr. Sauf que non, en fait…

Créé pour des besoins pratiques, travail puis loisir de nos grand-mères, le tricot revient en force dans la catégorie activité aux bienfaits multiples : sur notre épanouissement personnel, notre vie sociale et même notre santé.

Gonflé d’air, le tricot est une étoffe particulièrement confortable, exactement ce dont nous avons besoin au quotidien. De plus, finir un projet est très gratifiant, quelle fierté de porter son œuvre, de créer sa propre mode, et faire son cadre de vie à son image plutôt que de se contenter des propositions commerciales du moment.

En réunissant « Bergères et châtelaines de tous âges » (Sidonie Hollard) qui n’auraient eu aucune raison de se rencontrer sans lui, il permet de sortir du quotidien et de créer de nouveaux liens amicaux, dans un échange plein de convivialité. Sans parler des groupes à vocation sociale qui créent des vêtements et couvertures dans un but solidaire.

Tricoter ralentit le rythme cardiaque, abaisse la pression artérielle et a des vertus anti-stress proches de celles du yoga. En luttant contre l’ennui,  il permet aussi de tenir plus facilement à l’écart le tabac ou le grignotage.

Tricoter ? Bonne idée !

C’est donc décidé : cette année, la Médiathèque tricote de la chaleur et du lien social, de la mixité, de l’intergénérationnel, de la transmission de savoir-faire, de la solidarité, de la création, bien d’autres choses encore, et surtout du plaisir, en vous proposant… des ateliers tricot pleins de surprises !

Chœur de tricot, rendez-vous les samedis de 14h à 17h à la bibliothèque des adultes, dès le 4 avril

Danielle

La Cage du Perroquet

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C’est une histoire qui se passe dans un pays d’Orient.

Un perroquet très intelligent s’ennuie à mourir dans une cage magnifique installée autour d’un arbre. A part la liberté, il ne lui manque rien car son maître riche et généreux lui apporte un amour tout particulier. Il est fier de son perroquet. Il lui parle même comme à un être humain. Pourtant son oiseau veut à tout prix sortir de cette prison dorée. Un jour, son maître décide de partir en voyage dans un pays lointain et va lui rapporter bien malgré lui l’idée qui va lui permettre de retrouver la liberté.

Martine

La magie des contes

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Venez rêver et vous laisser bercer par les contes et les histoires à la bibliothèque jeunesse tous les derniers mercredis et samedis de chaque mois.

Les enfants, petits et grands, ainsi que les adultes, étaient nombreux aux rendez-vous des 25 et 28 février pour partager ce moment.

J’ai choisi et lu différents contes que vous pouvez emprunter à la bibliothèque. Je tiens à vous les présenter et vous faire partager mes coups de cœur pour ces livres.

J’ai aimé :

La Grosse faim de P’tit bonhomme de Pierre Delye et Cécile Hudrisier aux Editions Didier Jeunesse

Un peu de pain pour P’tit bonhomme !

Quand P’tit bonhomme se lève ce matin, il a très faim mais tous les placards de la maison sont vides. Il file donc chez le boulanger pour lui demander du pain. Mais le boulanger ne donne pas son pain il le vend. Mais si P’tit bonhomme lui donne de la farine il lui donnera du pain. Alors P’tit bonhomme court au moulin pour qu’on lui donne de la farine… Mais le meunier se montrera-t-il plus charitable ?

C’est un véritable conte-randonnée, et ce qui fait la richesse de cet album, c’est qu’il peut être interprété de différentes façons, suivant les sensibilités de chacun. La nature, la fabrication du pain, la solidarité et l’entraide y sont abordées. A vous de le découvrir…

La Pièce d’or de Rascal et Marius, collection Pastel à l’Ecole Des Loisirs

Une pièce est trouvée par un animal qui se fait une joie de l’offrir à un autre, ce dernier fait de même. Les acteurs sont successivement : une souris, une grenouille, un lapin, une poule et un hibou. Ce dernier décide de la garder. Quel usage va-t-il en faire ? …

Ce conte permet de poser la question du partage…

J’ai lu aussi :

Ti Poucet de Stéphane Servant et d’Ilya Green aux Editions Rue du Monde

Mon petit livre musical d’Elisa Squillace aux Editions Usborne

Bien d’autres surprises vous attendent le mercredi 25 mars à 16 H. et le samedi 28 mars à 10H30. Juste quelques indices pour vous tenir en haleine ! Nous vous invitons nombreux pour découvrir la magie du conte et son univers merveilleux.

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Sylvie

Sauvage vacance, résidence d’artiste à Thiers

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SauvageVacanceAFFICHEderLa Vallée des Usines est une star. Nouvellement auréolée de 2 étoiles dans un célèbre guide touristique, ce lieu sublime et romantique est le théâtre d’une résidence d’artiste, musicale et poétique.

Une résidence ? C’est un lieu qui accueille un ou plusieurs artistes pour que ceux-ci effectuent un travail de recherche ou de création. La conception et la réalisation de l’œuvre sont facilitées grâce à la mise à disposition d’un lieu de vie et de création, de moyens financiers, techniques et humains.

Avec l’aide de la DRAC Auvergne, la Ville de Thiers accueille Léa Monteix et Fabien Rimbaud, alias PoulainJars : le duo vient d’investir l’Usine du May pour quelques mois.

Découvrons leur Thiers, subjective, vécue, émue, rêvée, fantasmée, imaginée, magnifiée. Poèmes, photographies, sons, danses sont convoqués comme autant de moyens pour dire l’ineffable.

Concert d’ouverture le 22 février à 18h.

Et pour suivre leur travail, un blog.

Catherine

THE BRENDAN VOYAGE, Suite orchestrale pour uilleann pipes, composée par Shaun Davey.

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Brendan_Voyage_CouvertureEn 1976, le navigateur Tim Severin part d’Irlande sur un petit bateau de bois recouvert de cuir en direction des Amériques. Il reprend le trajet, pour en vérifier la faisabilité, du voyage de Saint Brendan, moine du VIème siècle, parti accoster au Nouveau-Monde. C’est le prétexte de cette œuvre musicale, qui fut créée en 1980 à la radio-télévision irlandaise.

Shaun Davey a voulu traduire en musique les images fortes du voyage de Brendan. C’est sous la forme d’une « musique à programme » qui mélange thèmes et mélodies traditionnels avec un accompagnement orchestral de facture plus moderne (orchestre classique et batterie) que nous sommes amenés à naviguer à notre tour.

L’instrument « guide » est le Uilleann pipes, la cornemuse irlandaise au son très doux mais au jeu extrêmement difficile. Le compositeur a tenu compte des spécificités particulières de cet instrument pour élaborer sa partition.

Tout au long de l’œuvre, on retrouve des éléments récurrents : le bateau et son équipage (personnifiés par le Uilleann pipes), la mer, le ciel, les aléas et péripéties de la traversée.

Shaun Davey va utiliser un certain nombre de procédés d’écriture musicale pour traduire ce voyage : une écriture très rythmique qui traduit le mouvement, la dynamique et la progression de la navigation mais aussi le vent et la tempête ; des crescendi et decrescendi pour les vagues et la houle ; des notes et cadences suspensives pour exprimer la tension et le danger ; des jeux de timbres et de couleurs orchestrales où l’on percevra le miroitement de l’eau, des glaces, du brouillard. L’orchestre, dans son jeu collectif, laissera une impression d’ampleur, d’espace, de lumière.

Le Uilleann pipes et l’orchestre évoluent tantôt séparément, tantôt ensemble, opposés ou complémentaires, symbolisant autant la lutte des éléments que l’harmonie retrouvée quand les côtes américaines sont enfin atteintes.

Interprété magistralement par Liam O’Flynn, l’un des virtuoses du Uilleann pipes, cette œuvre est une véritable réussite dans le métissage des musiques traditionnelles avec la musique savante occidentale.

Pierre

Le Salon International des Arts du Fil

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L’aiguille en Fête, 12ème Salon International des Arts du Fil, placé cette année sous le signe de l’Orient, a eu lieu Porte de Versailles à Paris, du 12 au 14 février.

250 exposants, tous « piqués de fil » sont venus du monde entier pour présenter leurs produits : ouvrages confectionnés ou en kit, tissus, laines et matériaux de toutes sortes, livres, inventions dignes du concours Lépine… à plus de 40 000 visiteuses passionnées d’art et loisirs textiles. Tant pis pour la grammaire, ici le féminin l’emporte massivement sur le masculin.

Shopping, haltes gratuites au bar pour une initiation rapide à une nouvelle technique : Bar à crochet, bar à couture, ou Université du fil pour des Master-class données par des grands maîtres, chacune peut trouver une activité à sa convenance.

Salon FilDes expositions pour découvrir des collections de kimonos d’enfants ou de broderies inspirées par l’Orient, des associations grand public ou des artistes chevronnés, tous entretenant des liens forts avec le textile :

L’association « Jours, Semis et Entre-Deux » invite jusqu’au 15 mai 2015 à participer à une fresque collective permanente, sur le thème « Voyage, voyages » : un patchwork de carrés de 20 x 20 cm venus de toute la planète, créations des plus jeunes enfants aux plus vénérables grand-mères, toutes techniques textiles confondues.

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Cécile DACHARY, Evocation d’une ville, une installation pleine de poésie

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Et bien sûr le Championnat de Vitesse de Tricot, “Speed Knitting” : sur un véritable ring, après une petite mise en doigts, les tricoteuses les plus rapides de l’année vont s’affronter avec aiguilles et pelotes de laine tout au long du salon.

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En quittant le Salon en fin de journée, les sacs bien remplis, la première qui dit : « Qu’est-ce que j’ai mal aux pieds » a un gage !

Danielle

Un parfum de Saint Patrick

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Les trois premiers mois de l’année sont propices à ce que « l’esprit celte » plane au-dessus de nos têtes : tournoi des 6 nations en rugby et fête (arrosée) de Saint Patrick, le saint-patron des irlandais, le 17 mars. Cette journée particulière donne à de nombreuses villes dans le monde des airs de Dublin, Cork ou Limerick… Les musiques celtiques résonnent alors plus fortement à nos oreilles. C’est la raison pour laquelle nous vous offrons un petit panorama aux accents gaéliques.

Originaires bien sûr des pays celtiques (Ecosse, Irlande, île de Man, Cornouailles, Pays de Galles, Bretagne) auxquels il faut ajouter la Galice, ces musiques se sont maintenues extrêmement vivantes à travers les âges. En effet, musiques de tradition orale (non figées par l’écriture), elles ont évolué et se sont transmises en intégrant des éléments externes sans toutefois perdre leur âme. Isolées sur la route des colonisations (pays de « finis terre ») et essaimées par la diaspora, les musiques celtiques sont aujourd’hui jouées partout à travers le monde. Il existe (si si !) des pipe-bands au Japon !

Chaque année depuis 1972, le Festival Interceltique de Lorient rassemble l’ensemble du monde celte pour une semaine de partage musical unique au monde.

Dans le moule folklorique au début du 20è siècle, puis reprises en étendard par les vagues folk et autonomistes des années 70, les musiques celtiques se sont colorées de rock (Alan Stivell), teintées d’electro (Denez Prigent), cinématographiées (Barry Lyndon, Titanic), chorégraphiées (Riverdance), etc.

Ballades nostalgiques, chant de travail, chants de lutte, « pub songs », la voix reste le premier des instruments, le plus à même des transmettre les émotions.

En solo ou en formation étoffée de pipe-band, la cornemuse écossaise (Highland bagpipe) nous transporte directement au bords des lochs, mais il ne faut pas occulter les nombreux autres instruments qui mènent la danse et qui font la fierté des celtes (harpe, flûtes, violons, autres cornemuses, bombardes, bodhran, trejeunn-gaol, …).

Laissez-vous porter sans retenue par les flots et les embruns de ces musiques entraînantes, chaleureuses et conviviales !!

Pierre