Journée mondiale du Tricot dans la rue

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Affiche 13 juin

Parce que dans une médiathèque on ne fait pas que lire… nous avons le plaisir de vous inviter à la présentation du travail collectif de Chœur de Tricot, samedi 13 juin à 11h, place Antonin Chastel.

Chœur de tricot se réunira tout au long de cette journée exceptionnelle, de 10h à 12h et de 14h à 17h. Vous souhaitez rejoindre le groupe ? Vous êtes les bienvenus !

Danielle et Catherine

Jean Anglade, 100 livres, 100 ans

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jean Anglade

Jean ANGLADE, est né le 18 mars 1915 dans un hameau d’Escoutoux. Il est le fils d’une servante et d’un ouvrier maçon qui sera tué sur le front de la Somme en 1916. Se destinant d’abord à être menuisier, il entre à l’Ecole Normale d’instituteurs de Clermont-Ferrand sous l’influence d’un de ses professeurs de cours complémentaire. Il obtint son premier poste à Thiers. Sa condition financière très modeste – et dont il est fier car gage de sa simplicité – l’empêche de poursuivre des études mais il continue d’apprendre en autodidacte pour devenir professeur de lettres. En 1935, il se marie. En 1943 naît sa fille unique, « sa plus belle réussite » comme il se plait à le dire avec tendresse. Dès 1944 il est professeur de français à l’Ecole Nationale Professionnelle de Thiers (aujourd’hui Lycée Jean Zay). Il obtient son agrégation d’italien en 1947 puis enseigne cette langue au Lycée Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand de 1949 à 1975.

Il a trente-sept ans lorsque paraît en 1952 son premier roman Le Chien du Seigneur qui aborde l’histoire d’un prêtre ouvrier officiant dans une usine de caoutchouc. C’est un sujet très sulfureux pour l’époque mais le pari est brillamment relevé. Dès lors, il ne cesse pas d’écrire, les titres se succèdent et le succès est vite au rendez-vous. En 1957, Jean Anglade obtient le Prix du roman populiste pour L’Immeuble Taub. En 1967, Des chiens vivants est un roman qui juxtapose le journal de bord imaginaire de trois nazis incarcérés par le tribunal de Nuremberg. En 1969, son vingt-et-unième ouvrage est son premier « roman auvergnat » : il s’agit d’Une Pomme oubliée. A partir de là, l’Auvergne devient sa principale source d’inspiration, ce qui lui vaut le surnom de «Pagnol auvergnat ». Après Henri Pourrat et Alexandre Vialatte – qui fut un de ses amis – il est celui qui incarne, avec le plus de ferveur et de générosité pour sa terre d’origine et ses habitants, l’Auteur auvergnat.

A 100 ans, le doyen des lettres auvergnates et aussi l’un des plus prolifiques puisqu’il a écrit une centaine de livres. Le registre de l’auteur est vaste, entre biographies (Pascal l’insoumisLes Montgolfier, Hervé Bazin), livres d’histoire (La Vie quotidienne en Italie, La Vie quotidienne des immigrés en France), essais, livres humoristiques, traductions (Le Prince de Machiavel, Le Décaméron de Boccace), recueils de poésie, scénarios de films ou pièces de théâtre. Mais malgré des millions d’ouvrages vendus, des rééditions nombreuses, systématiquement en poche, et des livres parfois traduits en anglais Jean Anglade est toujours resté discret, loin des émissions de télévision et des cercles littéraires de la capitale. S’il est resté distant, c’est peut-être aussi par désaccord avec les critiques, qui l’ont étiqueté « écrivain régionaliste » ou « de terroir ». Une étiquette qu’il récuse, car si Jean Anglade a écrit sur l’Auvergne, il est aussi l’auteur d’une œuvre variée, et si la plupart de ses romans ont pour décor sa région natale, pour autant, les œuvres de Jean Anglade explorent davantage le genre humain que la géographie auvergnate. Cet écrivain à succès est devenu une référence dans la culture littéraire de la scène littéraire française.

Toutes les œuvres de Jean Anglade sont disponibles à la Médiathèque.
Monsieur Anglade est l’invité d’honneur de notre fête du livre « Thiers à la page » les 29 et 30 mai

Au programme (toutes ces activités sont gratuites) :

Découvrir la carrière de Jean Anglade, grâce au téléfilm « A l’école de ma vie », projeté en présence de son réalisateur Yves Courthaliac, le vendredi 29 à 20h au cinéma Le Monaco

Rencontrer l’auteur en personne, lui faire dédicacer son dernier roman Le Grand dérangement, ou d’autres…, le samedi 30 mai de 10h à 12h30 et de 15h à 17h place Antonin Chastel

Ecouter une sélection de textes parmi les plus remarquables de Jean Anglade, lus par les comédiens-lecteurs de Acteurs, Pupitres et Cie, samedi à 14h, salle des Ursulines

Ecouter encore une évocation de la vie et l’œuvre de Jean Anglade au travers d’un montage sonore, audible dans une « cabine d’écoute », samedi de 10h à 17h, place Antonin Chastel

Etudier. Comme en clin d’œil à sa carrière d’enseignant, venir s’essayer aux dictées et exercices de calcul dans un authentique décor d’Ecole communale. Ou, si on est d’humeur plus champêtre, préférer l’école buissonnière et ses lectures au pied de l’arbre…

 Catherine

crédit photo: Artephoto Stéphane Olivier


Thiers à la page 2015

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Pour la deuxième édition de son salon du livre Thiers à la page, la Médiathèque fête le centenaire du doyen des lettres auvergnates, Jean Anglade, invité d’honneur. Autour de lui, une trentaine d’auteurs, illustrateurs et éditeurs auvergnats.

thiers à la page

Les éditions Adequat, Arielle Alby, Nicolas Andrieux, Nicole Andrieux, Jean Anglade, Chantal Arnaud, Ludivine Bourduge, Patrick Chaussidière, Catherine Chossière, Jean-Pierre Croizier, Danielle Duchefdelaville, Gisèle Dutheil, Jean-Paul Fontanon, Yveline Gimbert, Georges Guigon, Marion Janin, les éditions La Poule Qui Pond, les éditions Loustik, Emmanuelle Maisonneuve, Christophe Masson, Martine Michaud-Fievet, Raymond Morge, Annie-France Négron, Albert Pignol, Jean-Marc Pineau, Christian Robert, Céline Roussel et Sonia Roussy seront présents samedi 30 mai place Antonin Chastel de 10h à12h30 et de 15h à 17h pour la vente-dédicace de leurs ouvrages.

La veille au soir et tout au long de la journée du samedi, plusieurs animations gratuites sont proposées à toute la famille.

affiche

Deux histoires en couleur pour les petits

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un livre

Un rond jaune, puis deux, puis trois, puis un bleu, un rouge, des ronds qui se promènent sur la page au gré des interactions du jeune lecteur : il n’y a pas que les tablettes pour s’amuser, ce livre en est la preuve ! L’enfant est acteur, il est invité à toucher, « cliquer », souffler, secouer le livre, le pencher dans un sens puis dans l’autre, et comme par magie le livre se transforme. Le graphisme est d’une simplicité désarmante, et l’idée géniale. Un grand succès.

Un livre, de Hervé Tullet, à partir de 3 ans

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orteils

Les doigts de la main ont chacun un nom, mais les orteils, eux, n’en ont pas, ce qui les rend très tristes. Pour remédier à cette injustice, ils décident un jour de s’inventer des noms… Chacun son tour, ils font une proposition. Ils pensent chacun avoir une très bonne idée, mais il est difficile de faire un choix qui convienne à tout le monde ! C’est ludique, c’est joyeux : vous n’aurez pas fini d’entendre parler d’ « A-2-mi-bleu-fraise »…

Les Orteils n’ont pas de nom, Jean Leroy et Matthieu Maudet, à partir de 2 ans

Coups de cœur de Catherine et Coralie (4 ans)

La femme au miroir

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femme au miroirUne œuvre d’Eric Emmanuel SCHMITT relatant la vie de trois femmes sur trois périodes différentes : la Renaissance à Bruges, la Vienne Impériale de la « Belle Epoque » (début XXème siècle) et à Hollywood de nos jours. Des époques appartenant respectivement à Anne, la bourgeoise Hanna et l’actrice Anny Lee.

     « -Je me sens différente, murmura-t-elle. »

Trois protagonistes à première vue différentes tant par leur origine, leur milieu social que par leur temporalité, cependant, un lien très étroit les unit et qui prendra toute son ampleur dans leur dessein : leur sentiment de différence parmi leurs contemporaines et celui de se démarquer de l’image renvoyée par la société majoritairement gouvernée par des hommes : le miroir truqué et manipulateur des femmes. Ces trois femmes tentent de s’affirmer par les moyens de leur époque : le mysticisme, la psychanalyse de Sigmund Freud, l’alcool et la drogue.

Trois femmes différentes uniquement par leur temporalité (la forme) mais sont toutes trois régies par l’œil masculin reflétant l’image de celles-ci : simple objet de procréation, simple objet de désir ou simple plus-values (le fond). Le miroir est un œil trompeur modelé au préalable par les hommes.

« Ils furent heureux et eurent beaucoup d’enfants. Un peu laconique, non, pour décrire une vie entière…? »

Un roman certes cliché mais qui permet une véritable prise de réflexion sur la conscience et les conditions de la femme dans la société au fil des siècles.

Kévin

Choeur de tricot, c’est parti !

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Mais qu’est-ce qui se passe à la Médiathèque ?

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De l’initiation et du partage intergénérationnel :

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Des petits et grands délires :

Sabine : « Un rêve qui se réalise »… et dans une semaine, elle tricotera comme une pro !

Marion et Séverine : « Et si on faisait une créature imaginaire ? Tiens, un tricocotame, par exemple ? »

Nathalie : « Tricoter les mailles comme elles se présentent… « Bonjour, je suis maille à l’endroit. Bonjour, je suis maille à l’envers » »

Vous avez dit Yarn Bombing ?

Venez nous rejoindre pour un projet artistique collectif. C’est blanc, c’est bleu, ça fait des tours, des détours, ça fait des vagues et puis plic et puis plouf… On a commencé, et on s’y consacre, tranquillement ou à toute vitesse, mais toujours Ensemble.

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Et parce qu’on peut aussi tricoter… en musique, le Conservatoire Georges Guillot s’associe à Chœur de tricot pour proposer une audition « chanson de laine » samedi 9 mai à 11h, dans l’entrée de la bibliothèque jeunesse. Suivie de quelques lectures d’histoires de laine et de moutons… Tous publics de 0 à 111 ans, entrée gratuite.

Danielle

MOOC

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Acronyme anglais pour « massive open online course », un MOOC est un cours en ligne ouvert à tous, généralement gratuit. Les participants aux cours, enseignants et élèves (qui peuvent être très nombreux, jusqu’à 100.000 !) sont répartis dans le monde entier et communiquent uniquement par Internet. Chacun travaille depuis chez soi, et à son rythme. Souvent, le cours se présente sous forme de vidéos, complétées par des exercices corrigés par les participants eux-mêmes, ce qui permet d’apprendre de manière interactive et collaborative.

Dispensés à l’origine par de grandes universités américaines, ils se sont multipliés depuis 2013. Aujourd’hui, des écoles et plateformes françaises proposent elles-aussi de nombreux cours ouverts dans des domaines aussi variés que : art, littérature, management, développement personnel, informatique, sciences, économie, droit, histoire, langues, santé…

Des annuaires français recensent les MOOC disponibles : http://mooc-francophone.com/ ou http://www.digischool.fr/mooc/

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FUN est une plateforme de MOOC lancée par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Son but est de permettre à chacun de suivre, partout dans le monde, un enseignement gratuit et de qualité, dispensé par des professeurs d’université. Parmi les cours proposés par FUN, un a attiré mon attention : « Fantasy, de l’Angleterre victorienne au Trône de fer » . Six semaines de cours à raison d’un effort de travail estimé à deux heures par semaine. Je suis inscrite à ce MOOC, qui débutera le 19 mai. Et vous, ça vous tente ?

Catherine