Votre médiathèque bientôt en travaux

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Rivat

Comme vous le savez, votre Médiathèque se prépare à de grands travaux de rénovation et d’agrandissement.

Voici les grandes lignes du calendrier :

  • 13 janvier : fermeture de la médiathèque pour déménagement des collections et du mobilier
  • Avril : ouverture d’une médiathèque provisoire à la place de la bibliothèque jeunesse (accès par la rue du 8 mai, par la terrasse au-dessus de l’école George Sand)
  • Mai-juin : début des travaux
  • Fin 2019 : fin des travaux

Afin que vous ne manquiez pas de lecture et de musique pendant la période de fermeture pour déménagement, nous proposons, dès le 29 novembre, un « prêt triple » : vous pouvez emprunter au maximum 24 livres, 24 CD, 2 nouveautés livres, 2 nouveautés CD, 5 revues. La date de retour est fixée pour tous les documents, y compris pour les nouveautés, au 18 avril. Il est possible de rapporter les documents et d’en emprunter d’autres jusqu’au 13 janvier.

Catherine

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Hommage à Jean Anglade

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Le maire et l’équipe municipale souhaitent rendre hommage à Jean Anglade, décédé mercredi 22 novembre 2017, à l’âge de 102 ans.

Vous l’avez tous un jour croisé, espiègle, têtu, et bonhomme, au détour d’un stand de foire au pré, ou à la Fête du Livre en 2015. Le grand Jean Anglade a disparu hier, laissant derrière lui une anthologie de romans sur la vie des hommes.

Né en pleine première guerre mondiale, le 18 mars 1915 à Escoutoux, Jean Anglade a commencé sa carrière en tant que professeur de français à l’Ecole nationale de Thiers en 1944. Le 9 novembre dernier, il publiait La Saga des Pitelet, une réédition de trois ouvrages consacrés aux couteliers thiernois : Les ventres jaunes, La bonne rosée, Les permissions de mai. Chevalier de la Légion d’Honneur en 2016, il fait de la vie coutelière une source intarissable d’inspiration et de poésie, pour dresser des tableaux ethnologiques, sociologiques, qui tous cherchaient à approcher le même mystère, celui de l’homme.

Aujourd’hui, le terroir est devenu un argument commercial, mais sous la plume de Jean-Anglade, il témoigne d’une admiration infinie pour les travailleurs, dont les mains crevassées, les épaules musculeuses, les avant-bras tachés sont le témoignage humble et silencieux de la plus authentique des humanités.

Un personnage immense, centenaire à la malice radieuse, qui aura su retarder sa sortie. Ses écrits restent, pour notre réconfort. Nous y retrouverons le verbe sincère et vrai de celui qui a peint, toute sa vie, la noblesse de notre territoire et de ses habitants.

Claude Nowotny, Maire de Thiers
Communiqué du 23 novembre 2017

Photo Service Communication – Jean Anglade à la Foire au Pré en 2011

L’équipe de la médiathèque se joint à cet hommage. Nous gardons en souvenir les très beaux moments passés avec Monsieur Anglade lors de Thiers à la page en 2015. Nous avions eu la joie de fêter avec lui son centenaire. Il nous avait touché par sa gentillesse et sa simplicité. Le meilleur hommage que l’on peut rendre à un auteur est de lire et relire ses œuvres…
L’équipe de la Médiathèque

 

Concours de marque-pages : venez voter !

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drapeau_anglais__023015500_1727_23042014Nous avons reçu 43 très belles réalisations. Un grand merci à tous les participants !

Ces créations sont exposées à la médiathèque : vous êtes invités à venir les admirer et voter pour vos marque-pages préférés.

Fin des votes le 6 décembre.

Le nom des lauréats sera annoncé lors du marché de Noël.

Catherine

Atelier bien vivre ensemble

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abve décembre 2017Pixel Art de Noël

En prévision du marché de Noël, les bibliothécaires vous donnent rendez-vous le mercredi 6 décembre de 14h30 à 17h pour un atelier créatif pixel art.

Avec des carrés de couleurs, venez réaliser des décors pour les fêtes de fin d’année ! Ces décors orneront l’entrée de la bibliothèque jeunesse durant toute la période des fêtes et particulièrement durant le marché de Noël les 8-9 et 10 décembre.

Gratuit, sans inscription, pour toute la famille. Suivant la météo, prévoyez des vêtements chauds, l’entrée de la bibliothèque jeunesse n’est pas chauffée.

L’atelier sera suivi d’un goûter. Nous offrons les boissons et comptons sur le savoir-faire des parents pour réaliser quelques gourmandises à partager…

Vanessa

Coup de coeur

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la-tresse-laetitia-colombaniLa Tresse, premier roman de Laetitia Colombani, par ailleurs scénariste, réalisatrice et comédienne

Trois destins de femmes dans trois continents

L’Indienne Smita, intouchable, vide à mains nues les lieux d’aisance des familles des castes plus élevées, et refuse que sa fille vive la même honte et la même indignité. Il lui faudra trouver le courage et la force, avec l’aide de Vishnou, de se battre pour que Lalita aille à l’école, qu’elle apprenne à lire et à compter, et qu’elle puisse vivre une autre vie.

Giulia, jeune Sicilienne de Palerme, travaille dans l’atelier familial qui fabrique des perruques et postiches avec de « vrais cheveux »… Quand son père adoré, gravement accidenté, tombe dans le coma, elle découvre que l’atelier croule sous les dettes, et qu’il va falloir fermer et licencier les ouvrières. Comment sauver l’atelier et aussi son amour naissant pour un homme qui n’est pas la bonne personne dans ce monde si traditionnaliste ?

Sarah, quadragénaire canadienne, brillante avocate, associée dans un cabinet prestigieux dont elle devrait prendre la tête, trois beaux enfants, représente la réussite professionnelle absolue. Placardisée après le diagnostic d’un cancer, elle découvre la brutalité du monde du travail, impitoyable pour les malades et les faibles qui ne répondent plus à l’obligation de performance exigée. Est-ce qu’une perruque peut lui redonner l’envie de lutter et de reconstruire sa vie ?

Les chapitres, clairs et courts, sont consacrés successivement à ces femmes qui se battent pour leur liberté et leur dignité et pour infléchir un destin qui semblait tout tracé. Trois récits entrelacés, comme les trois brins qui forment une tresse…

Danielle

Ce n’est pas parce qu’on a rien à dire….

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« Ce n’est pas parce qu’on à rien à dire qu’il faut fermer sa gueule » affirmait en 1975 le film de Jacques Besnard.

Mais c’est justement parce qu’il a quelque chose à dire que Cyril Mokaiesh a décidé d’ouvrir la sienne.

Présent dans le paysage musical français depuis une dizaine d’années, après avoir officié au sein du groupe « Mokaiesh », c’est par sa carrière solo qu’il se fait finalement remarquer.

Du Rouge et des passions, sorti en 2011, lui permet de se produire au festival des Francofolies de La Rochelle ainsi qu’à la Fête de l’Humanité. L’Amour qui s’invente (2014),  Naufragés (2015) et Clôture (2017) commencent à baliser un parcours qui s’annonce prometteur.

Les références souvent citées à son égard (Léo Ferré, Noir Désir,…) sont justifiées. A l’écoute de « Mon époque » ou du « Cri des essoufflés » on retrouve une amplitude et une projection de voix, une certaine façon de tenir les finales, une orchestration tumultueuse ou bien miroitante dans les arpèges qui rappellent l’univers du poète monégasque.

Revendicatif, Cyril Mokaiesh écorche les dérives du système (« La Loi du marché », « Clôture », « Ici en France », « Seul ») sans la rage musicale du rock dont s’entourait Bertrand Cantat. Le texte prime ici.

Cependant, réduire Mokaiesh à un manifeste seulement politique parce qu’il a chanté « Communiste », serait bien trop réducteur. Engagé certes, révolté évidemment, partisan sans aucun doute. Mais surtout militant.

Militant d’un regard humaniste et concerné, parfois idéaliste, mais souvent poétique sur les aléas de la vie et les rebonds du quotidien : « On dira qu’on n’a pas vu venir le lierre grimper sur nos cœurs….

C’est la précarité des sentiments, le mal-être des séparations (« 32 rue Buffault »), les blessures et les difficultés des relations (« Folie quelque part », « Remettre un peu de bleu », « Blanc cassé ») qui sont éclairés par la plume de l’artiste.

Mais Cyril Mokaiesh se fait aussi interprète des mots des autres, à la façon du travailleur manuel.

Il tire de l’oubli douze chansons empruntées à des auteurs notoirement méconnus (Jacques Debronckart, Bernard Dimey, Vladimir Vissotsky,…) ainsi qu’à quelques autres issus du même encrier (Philippe Léotard, Mano Solo, Allain Leprest, Daniel Darc). Cyril Mokaiesh nous propose des interprétations débarrassées des scories du paraître et de la séduction facile dont s’alourdissent quelques récents braillards…. On est plongés dans la confidence, la proximité, l’intimité. On sent la matière pétrie, façonnée, polie avec l’attention de l’artisan respectueux de la belle ouvrage. Il a su conserver l’esprit du texte que renforce une orchestration épurée et sobre (voix & piano) grâce à la complicité efficace de Giovanni Mirabassi. Il se fait la « voix de leurs âmes », pour paraphraser Keny Arkana.

 « Regarde au loin là-bas

L’envolée de la mer

Elle te fait la musique et joue

Ses plus grands airs

Elle te parle un langage venu

D’un autre temps

Que tu peux t’inventer

Si tu t’y plais

Dedans… « 

(Du rouge et des passions)

 

Pierre

Vente de livres usagés

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Affiche venteLa traditionnelle vente annuelle de livres usagés de la Médiathèque aura lieu samedi 18 novembre à la salle polyvalente Jo Cognet.

Dans le cadre du projet de rénovation de la Médiathèque, une importante opération de désherbage a été menée et plusieurs milliers de livres ont été retirés des collections. La plupart seront proposés à la vente.

Fiction, documentaires, livres pour enfants, bandes dessinées, revues… il y en a pour tous les âges, tous les goûts et tous les porte-monnaie (petits prix, à partir de 1 euro).

Les Bibliothèques-Médiathèques des communes de Dorat, Chabreloche, Moissat, La Monnerie-le-Montel, Saint-Rémy-sur-Durolle et Viscomtat participent également à cette vente.

Venez faire le plein de lectures pour l’hiver !

Journée du désherbage – vente de livres usagés
Samedi 18 novembre de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h
Salle Polyvalente Jo Cognet, Avenue du Progrès, Thiers