Jour: 26 octobre 2016

Lutins et pommes de pin

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atelier des lutinsL’atelier des lutins donne un nouveau rendez-vous créatif aux enfants entre 3 et 8 ans et à leurs parents, grands-parents et accompagnateurs.

Chaque enfant, aidé de l’adulte qui l’accompagne, réalisera deux décorations de Noël qu’il pourra emporter à la maison.

L’atelier sera suivi d’un goûter : les boissons sont offertes par la médiathèque. Nous comptons sur le savoir faire des parents, grands parents et accompagnateurs pour apporter un gâteau ou une friandise qui seront mis en commun et offerts à tous les enfants.

Le nombre de place étant limité (16 à 20 enfants maximum), il est nécessaire de s’inscrire auprès des bibliothécaires. L’inscription est gratuite. Le matériel est fourni par la médiathèque

Pour les enfants de 3 à 8 ans
Samedi 26 novembre de 15h à 16h à la Médiathèque, salle Malala.

Catherine

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En passant Publié le Mis à jour le

Ce nouveau chapitre du blog, « En résidence », est ouvert à Marc-Emmanuel Soriano, qui le nourrira de textes et d’images, au fil de son travail…

 

photo MES

De ma fenêtre ce soir
Je te surprends
Tu prends le soleil
(et voudrez le garder)

D’une fenêtre  tu me lances un clin d’oeil aveuglant
Oui je t’ai vue !
Bonsoir

 Marc-Emmanuel Soriano

Paysage : conférence

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Roland Vidal campagneSamedi 28 mai à 17h30, salle des Ursulines

«Le paysage : du pays à admirer au territoire à comprendre.», conférence par Roland Vidal, Ingénieur de recherche à l’Ecole Nationale Supérieure de paysage de Versailles

Conférence suivie par une table ronde avec : François Graveline (auteur), Benoît Barrès (éditeur, éditions Page Centrale), Samuel Rio-Derrey (technicien spécialiste aménagement et paysages au Parc Naturel Régional Livradois Forez), Driss Chiab (étudiant en licence professionnelle Aménagement paysager , spécialité infographie), et animée par François Jaulhac (journaliste, journal la Montagne, Directeur de la rédaction de l’agence de Thiers)

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Présentation par le conférencier :

La notion de paysage, qui n’apparaît pas en même temps dans toutes les cultures, émerge dans le monde de l’art : la littérature, notamment en Chine, ou la peinture, notamment en Europe occidentale.

Dans tous les cas, elle résulte d’un regard porté par une société citadine, élitiste et minoritaire, sur le monde rural, celui des paysans, c’est-à-dire la grande majorité de la population de l’époque. Dans tous les cas, elle s’accompagne d’une distanciation qui creuse durant des siècles l’écart entre une «campagne» vue à travers le regard des artistes, et la dure réalité vécue par ceux qui habitent et font exister cette campagne.

Quels regards porte la société européenne d’aujourd’hui, devenue citadine, sur le monde rural désormais déserté par ses paysans et entretenu par les agriculteurs qui les ont remplacés ?

Le désir d’une campagne aimable et esthétique brouille-t-il toujours autant la capacité du monde citadin à comprendre le fonctionnement des territoires qui les nourrissent ?

 

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Elise PetitcolinElise Petitcolin est l’auteur et illustratrice de deux albums pour enfants.

Le premier livre s’intitule « Maman… » Dans ce texte écrit en alexandrin, l’enfant s’adresse à sa mère pour évoquer les moments forts de la vie : premier regard, première odeur,… premier pas,… premier chagrin… et le cycle se boucle quand l’enfant devient parent à son tour. L’illustration à l’encre de chine, en blanc sur fond noir, est tout en douceur et délicatesse.

Le deuxième livre  « l’attrapeuse de rêves » est un conte qui s’adresse aux enfants de 5 à 12 ans. L’histoire commence dans un cirque alors que Nina, petite fille un peu trop curieuse, casse par accident, la balle contenant les rêves d’une des artistes. Elle part alors dans une quête pour tenter de retrouver les rêves qui se sont échappés. Des rencontres peu ordinaires ponctueront son périple. Le texte est accompagné d’illustrations riches en couleurs, reflétant l’univers très particulier qui la caractérisent.

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A 52 ans, Jean-Yves Dupain est journaliste indépendant depuis 1998, après avoir collaboré à La Tribune-Le Progrès et travaillé à la rédaction sportive de l’Union de Reims. Parallèlement, il est l’auteur d’un guide touristique sur le Costa Rica et le Panama ainsi que de deux ouvrages, écrits avec son frère Serge : Les Miscellanées de la Loire et Loire, cent lieux pour les curieux.

Son premier roman est paru en 2013 aux Editions des Monts d’Auvergne. Il s’agit de la première partie d’une trilogie intitulée « Parallèles africaines ». Jean Missionnaire des sables raconte la vie d’un prête, originaire du Forez parti au XIXe siècle au Dahomey aujourd’hui le Bénin. La suite, Mathieu par monts et par dunes raconte le voyage de son frère Mathieu qui va le rejoindre et dans la troisième partie, Marcel, métis aux croquenots, c’est le retour du petit Marcel sa descendance.

En 2013, Jean-Yves Dupain confiait au Progrès : « Dans mon livre Mathieu va parcourir à pied les kilomètres le séparant de son frère. Il va partir du Forez, traverser l’Espagne puis passer en Afrique. Pour m’imprégner des paysages je vais faire le voyage, mais pas à pied ! Écrire un livre pour bon nombre de journalistes c’est un rêve. Cela m’a demandé du temps mais je suis heureux d’emporter le lecteur des plateaux du Haut Forez dans les années 1 860 jusqu’aux contrées alors sauvages de l’Afrique ».

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La poule qui pond s’expose

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Les illustrations originales des albums des éditions de « La Poule qui pond » sont exposées jusqu’à la fin du mois au Centre Camille Claudel à Clermont-Ferrand.

La toute jeune maison d’édition clermontoise a déjà treize titres à son catalogue, et des illustrateurs illustres : Eric Battut, Fabienne Cinquin, Cécile Gambini (à paraître bientôt, on a hâte !)…

Valentin Mathé, fondateur de La Poule qui pond, explique sa ligne éditoriale :

Côté illustration, pas de numérique, rien que du fait-main, des styles et des techniques les plus divers possibles, un goût affirmé pour le blanc…

Côté accessibilité et mise en page du texte, une attention particulière aux jeunes lecteurs en apprentissage ou en difficulté de lecture (dyslexie), un album dont le texte est en braille et les images à lire avec les doigts…

L’univers de ces illustrateurs est à retrouver à la Médiathèque, avec de nombreux albums à emprunter. Et pour rencontrer Valentin Mathé, rendez-vous le 28 mai à Thiers, sur le salon du livre Thiers à la page !

Jusqu’au 30 avril 2016
Centre Camille Claudel,
3 rue Maréchal Joffre, Clermont-Ferrand

http://www.lapoulequipond.fr/

Coup de cœur de Catherine

 

Juliette : l’hommage

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Jeudi 25 février 2016, Châtel-Guyon, un théâtre au charme sobre mais certain, environ 400 personnes et, quand le noir se fait, quelques notes de piano et d’accordéon résonnent dans la salle. Puis, des coulisses, elle apparaît, celle que tout le monde attend.

Juliette Gréco, drapée dans sa robe noire, avance vers le micro sur le devant de la scène. Elle ne le quittera qu’une heure et quart plus tard.

Cette étape auvergnate de la tournée d’adieu(x) de cette très très grande dame de la chanson française sera l’occasion de réentendre parmi les plus beaux et les plus célèbres titres de son répertoire : Si tu t’imagines, Jolie môme, Déshabillez-moi…

Jean-Louis Matinier à l’accordéon et Gérard Jouannest, dont les mains agiles sautillent encore allègrement sur le clavier de son piano, ont apporté à Juliette Gréco un soutien musical épuré, discret et solide sur lequel le chant a pu s’appuyer. Les longues années de concerts et de tournées qui unissent JG & GJ assoient une confiance et une assurance qui allègent le récital : chacun sait pouvoir compter sur la complicité de l’autre.

La voix chaude et suave, encore puissante, dans ce timbre médium-grave si caractéristique, porte haut les mots de ces auteurs que Juliette Gréco a décidé de nous offrir : Jacques Brel, Léo Ferré, Serge Gainsbourg, Jean-Claude Carrière, entre autres.

L’interprétation est toujours aussi vivante, présente et affirmée. Proche de l’injonction, mêlant le parlé-chanté aux envolées plus lyriques, Juliette Gréco marque de son élégance cette chanson française exigeante, aux textes ciselés et poétiques.

Amsterdam, Ces gens-là, Les Vieux, Bruxelles, J’arrive, Avec le temps, Paris canaille, Il n’y a plus d’après, Le Contre-ecclésiaste…, ce récital de Juliette Gréco s’est clôt sur un titre de Christophe Miossec : Merci.

Une façon douce de saluer le public présent ce soir-là, comme celui qui l’accompagne depuis plus de 60 ans.

Un bel hommage à la relève contemporaine de la chanson française par l’une de ses interprètes la plus séduisante et la plus raffinée.

Pierre.